11 février 2012: Vague de froidure sur la France ...

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  S. Guillon 2012

 

Jeudi 26 janvier 2012, l'affiche annonçant le prochain spectacle de Stéphane Guillon, "En mai 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi", a été retirée des murs du métro de Paris. La direction de la communication de Metrobus, la régie publicitaire de la RATP, a confirmé ce retrait, estimant que l'affiche - l'allusion à l'élection présidentielle, et à un possible départ de Nicolas Sarkozy - était trop politique et "n'entrait pas le cadre de notre convention avec la RATP". "Nous devons nous abstenir de toute communication à caractère politique ou religieux, surtout en période électorale", a expliqué Metrobus.
Arrivé en janvier 2008 à France Inter, Stéphane Guillon avait été licencié abusivement en 2010, certaines de ses chroniques humoristiques, comme celle-ci link, ne plaisant pas aux responsables de la chaîne publique.
L'humoriste avait aussitôt réservé L'Olympia du 1er au 6 mai 2012, période correspondant à l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle.

 

Jeudi 2 février 2012, l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) a demandé à l'afficheur JC Decaux de retirer les affiches du film "Les Infidèles" avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche. Ces affiches "sont clairement de nature à heurter, à choquer une partie du public... puisqu'elles propagent une image de la femme portant atteinte à sa dignité et à la décence", a déclaré, à l'AFP, Stéphane Martin, directeur général de l'ARPP. link

 

Vendredi 3 février 2012, dans un contexte local de braquages à l'arme lourde (AK-47), la Régie des transports marseillais (RTM) et la régie publicitaire Média Transports ont annoncé qu'elles refusaient de poser, sur les bus de la ville, une publicité pour le  film américain "Underworld: nouvelle ère", au motif que l'affiche montre des armes. "Nous ne sommes pas des censeurs, mais nous avons estimé qu’il n’est pas nécessaire de rajouter une couche d’agressivité en ce moment à Marseille  ... Ce n’est pas opportun de brandir des armes sur tous les bus», s'est justifié la RTM (La Provence, 3-2-2012).

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